10 juillet 2009
Pardon.
08 juillet 2009
"Mon dieu chéri, ne serait ce pas de la hargne... ?"
On devait plus souvent appeler les garçons André.
C'est cool André. Ca sent la France profonde. J'aime la France profonde. Pas tout, mais ça va. J'aime bien Pisserate (23) - tellement connu que Google Map n'ose pas le citer. Pisserate (je sais même pas si je l'écris correctement), Pisserate donc (bon, en même temps, tout le monde comprend que c'est un nom de merde, même pour un patelin en 'pisse'), Pisserate, c'est là où vive les trois quarts de ma famille dont je n'ai jamais vu les 100% des deux demis de l'ensemble. Tu piges, lecteur ?
Pisserate, c'est une rue principale et dix maisons autour - sept appartiennent à des oncles et tantes du trentième degrés que nous allons visiter pour être poli tous les quarante du mois (c'est dire). Pisserate, y'a pas grand chose à voir. Ce n'est pas terne, ce n'est pas vide - quoi que mes cousins ont dû perdre quelques onces de neurones en tirant sur les vaches - y'a même une petite forêt au bout où on peut faire une chasse à l'homme. Sauf quand le bouc est sortit, et dans ce cas là, c'est lui qui gagne. On a retapé une grange pour en faire une maison, mais les propriétaires de la grange (doutez vous bien qu'ils sont de ma famille) ont voulut la revendre à l'ennemi (c'est-à-dire des gens qui n'étaient pas de la famille) ce qui fait que certains en ont voulut aux autres et puis ça s'est mis à se taper sur la gueule tout bas entre fils et filles de paysans. Pisserate, ça fait très mafia. A dix heures et à seize heures, c'est le rituel : apéro. Entre les deux, on est à table, en train de manger comme des porcs pour finir péter comme des vaches (oui, il n'y a pas de phoques à Pisserate). Le reste du temps, il faut dormir pour récupérer.
Oui, la vie est dure à Pisserate.
Les Creusois ont construit les fondations de la Tour Eiffel. Ils ont bien creusé, ça creuse.
Monet est venu peindre des tableaux en Creuse (mais pas de Pisserate). Fresselines que ça s'appelait -non les Creusois ne sont pas très doués pour les noms de patelin. Moi je suis sûre que c'était pas Monet. Ou que c'était pas Fresselines, c'est pas possible, qui connait ?
Dans tous les cas, j'ai peut être de la chance de tomber sur la question "placez Pisserate sur la carte" au concours de Science Po.

(nan, j'déconne, la photo a été prise près de chez moi...)
09 juin 2009
"Faut dormir, à ton âge !"

J'ai pas sommeil.
Je n'ai pas sommeil mais ce n'est pas nouveau. Eternel retour des choses. Il y a des gens à sieste, à grasse mat', à ronflements, à oreillers ; et puis des gens sans. Ça n'a jamais tué personne. Ca s'en va et ça revient ; mais ça revient plus que ça ne s'en va. Il me semble. Pour le reste, ce ne sont jamais de longues heures de blues, à regarder l'horloge digitale clignoter, et puis pleurer sur son sort (ô combien largement cruel et misérable - mais qu'ai fait au huitième cercle du ciel pour mériter ça ?! ) Oh non. Mise à profit. Un truc de capitaliste ça, hum ? Il y a les heures de blues qui précède le sommeil, et puis les heures sans sommeil, qui vous rendent plus alerte que vous ne pouvez l'imaginer. Evidemment, la fatigue pèse, la journée pèse, la conscience pèse. Mais la nuit de pèse pas. Jamais. D'ailleurs, il n'y a pas de nuit, il n'y a que des heures en tête à tête.
La nuit, c'est là que tout vit. Passées les heures habituelles d'assoupissement, vous vous glisser de votre lit, faites trois pas pour allumer la lampe du bureau. On ouvre des tiroirs, on secoue des livres: on passe sa main sous le matelas et puis on récupère une vieille carte postale papier brillant et lisse qu'une connaissance vous a envoyé il y a de cela quelques années. Et de nombreuses heures comme celle ci. On relit des lignes, on sourit, on retourne la carte - les Saint-Bernard sont toujours là avec leur gniole sous les babines gluantes - et puis on retourne encore une fois pour parcourir discrètement l'écriture grossière, pâteuse, les marques de banco et les fautes d'orthographe. C'est magnifique. Ensuite, on sort une photo. Puis une autre. On observe. On tapote. C'est beau. C'est le souvenir immortalisé. Ca vous rappelle des choses. Ca vous touche. C'est beau. Oui. On oublie un moment les emmerdes : le français, les sales notes, les amis qui n'existent pas - plus -, les tromperies, les questions existentielles, Jean Claude Van Dam, la solitude, la vie, la mort,...On redevient la gamine sur la photo, écrasant la tête de son cousin aux trentième degrés. Et je souris.
Je ne dors pas, mais malgré tout, je rêve toujours. Toujours.
Merci à toi, incontinent lecteur si justement lynché.
07 juin 2009
Mon chat s'appelle Bouddhas.
J'ai pas sommeil.
Speak the word
Say it
Be wilder
Say it
Hummingbird.
01 juin 2009
"heureusement que tu n'étais pas guillotine dans une autre vie"
J'aime pas la musique commerciale.
Et les tubes de Plastic Bertrand. (1) Et ces vieux groupes ring' qui essayent encore de tenir debout. J'aime pas qu'ils remplissent le Stade de France. Et sortent encore des disques. Et continuent d'être aimé. J'aime pas les concerts dans les fosses. Trop de monde. Trop serré. Trop de clopes. Quoi qu'on en dise. J'aime pas quand c'est trop fort. J'aime pas quand c'est pas assez fort. Pas assez prenant. Pas assez puissant. J'aime pas les scènes. J'aime pas monter dessus. Les projo' dans la gueule. J'aime pas les Cènes non plus. Trop bourgeois. Trop buffet. Trop Jeff de Bruges. J'aime pas la religion, qui est fanatique, et les fanatiques, qui sont trop religieux. J'aime pas qu'on tue au nom de Dieu. Il a rien demandé. J'aime pas qu'on profane.J'aime pas le racisme. Ni le FN. Ni LePen. Ni Devilliers. J'aime pas la droite. Ni la gauche. Ni le centre. Le MoDem, c'est quoi ? J'aime pas les élections. Trop fayot. Trop pro-machin. Trop pro-bidule. J'aime pas qu'on brûle des poubelles pour ces gens là. Et des voitures. Et des bibliothèques. Et des CRS. J'aime pas les blocus. Et les grèves. Et les manif'. Trop de monde. Ou pas assez. J'aime pas quand la minorité nous fout les boules. J'aime pas quand la majorité prend le pouvoir. J'aime pas être dessus. Ni dessous d'ailleurs. J'aime pas choisir. Et prendre des décisions. Et les assumer. J'aime pas assumer. J'aime pas Lui faire du mal. Ni du tord. J'aime pas m'excuser. Pas assez vrai. Toujours ma faute. J'aime pas qu'on me dise que je suis gentille. Ni que je suis méchante. Hypocrite. Salope. Egoïste. Caractérielle. J'aime pas qu'on m'empêche d'ouvrir ma gueule. J'aime pas la censure. Mais j'aime pas la critique facile. La parole rapide. J'aime pas quand c'est lent. Que ça traine. J'aime pas attendre. Ni la salle d'attente. Qui pue le médecin et Paris Match. J'aime pas les médecins. Trop sûr. Ou pas assez. J'aime pas les écos. Et les fibros. Et les radios. J'aime pas RMC. Et le sport. J'aime pas bouger mon cul. Et rester sur un siège. Trop fatiguant. Trop ennuyeux. J'aime pas qu'on me dise ce que je dois faire. Qu'on me console. Qu'on m'écoute. Qu'on me parle. J'aime pas parler. Et crier. Et chanter. J'aime pas qu'on m'appelle Mademoiselle K. Ca me vexe. J'aime pas jouer avec les autres. Et partager. Trop tard. J'aime pas les médias. Trop déprimant. Trop corrompu. Trop médiatique. J'aime pas les antidépresseurs. Ni les dépressions. Ni les dépréciés. J'aime pas les suicidaires. Pas drôle. Pas chouette. J'aime pas les hiboux. Et les piverts. Et les fourmis. Et les abeilles. Et les girafes. Trop grande. Trop crâneuse. Trop lente. J'aime pas être seule. Et foirer les transitions. J'aime pas le bruit. Trop bruyant. Trop inutile. J'aime pas les listes. Comme celle-là. Trop défouloir. Trop facile. C'est mon côté critique: j'aime pas. J'aime pas la critique. Trop subjectif. Trop compliqué. Ou pas assez.
J'aime pas le mot de la fin. Trop clinquant. Trop dégoulinant.
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(1) d'ailleurs, il s'est assis sur un radiateur et il a fondu.
30 mai 2009
"Ne mépriser la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie."
(BEAUDELAIRE)
Ouai, des jours comme ça, tout vous choque, tout vous frappe, tout vous émeut au point que même le petit voisin est devenu un adorable petit monstre ange sur patte, dégoulinant (d')une bave grâce d'on ne sait d'où qui - au vue de votre manuel contre l'invasion de zombies bible - est devenu suspect. Oui, donc, ces jours qui vous rendent aussi sensible qu'une pâquerette au soleil -ou pas d'ailleurs - perturbé par le moindre petit choc atmosphérique. Évidemment, ce jour là, il a fallut que vous mettiez vos pupilles en état second pour vous plongez dans les galeries Deviant de ces artistes méconnus de la toile, qui chaque jours en éblouissent plus d'un jusqu'au point de non retour. NON RETOUR.
Certaines choses se passent de mot parfois.
... je crois.

"Faceless fall"
by ~skyobserver
p l a c e b o
by ~ozanb
The times they are A-changin
by =Nueade
Tired
by ~Boubi
she loves to read
by ~tappaa
Bubbles
by =directionsforpest
Le meilleur pour la fin, j'ai presque envie de dire :

Et cette photo m'a frappé et j'ignore encore pourquoi.
Elles m'ont toute frappée à leur façon, mais celle là... celle là me fait presque peur. Peut être parce que ce gars - allez, donnons lui vingt piges et soyons clément - qui semble voler à demi en suivant des yeux ce qui semble être sa planche de skate ; certainement parce que ce gars donc, ressemble à Simon (ah la saloperie d'Irlandais de mes deux), ou peut être pas après tout, peut être parce que cette photographie est juste belle, peut être parce que l'instant, ici, à été saisit dans toute sa splendeur.
"Une photographie, c'est un arrêt du cœur d'une fraction de seconde.
C'est un fragment de temps qui ne reviendra pas."
07 mai 2009
J'ai cru que ma vie allait mourir

Il y a, dans ce monde (ô combien cruel, sordide, etc. ... vous connaissez la chanson) une multitude de catégories de personnes. Chacune est motivée par une ambition dont je passerais ici outre (ah mais que vous vouliez voler à poil en deltaplane ou poursuivre Dingo à Disneyland, je m'en tamponne les DEUX oreilles avec UNE seule babouche norvégienne - c'est vous dire, j'aime les poils.); non, cela ne nous regarde pas. Ce qui est plus intéressant, c'est peut être de savoir que ces catégories ci-jointes (liste hautement personnelle, subjective et non-exhaustive) répondent à des critères caractériels bien connus de notre société moderne (ou pas cela dit, l'auteur décline la responsabilité de ces lignes si plaintes il y a - ce n'est pas que j'suis une retourneuse de chemises, oh nooooon, mais j'ai juste pas envie de la froisser, si vous voyez le prix du pressing en ce moment...)
-> Les Gentils (G.TI.)
Compulsivement pur, adorable et innocent, ils ne vivent majoritairement que pour repeindre le monde en rose (1) à l'image de leur conception de l'espère humaine; le bisounours qui sommeille en chacun de nous ne peut être très loin, obligé.
-> Les Salauds Compulsifs (S.C.)
Comme ils l'indiquent eux mêmes, le plaisir jouissif, absolument pervers, et purement égoïste de faire du mal aux autres pour la simple envie de le faire, et si possible de le faire bien. Espèce moins répandue qu'on ne le pense, mais deux suffisent généralement à foutre la merde. Motivés par le regroupement en meute.
-> Les Causes Perdues (C.P.)
Comprend ceux qui sont dans la merde et la savourent jour après jour (avec le supplément galette fraîche le dimanche), majoritairement déprimant et déprimés, mal de vivre entrainé par la non satisfaction d'un monde qui les écœurent mais sans pour autant tenter d'y changer quelque chose. Légume à leurs heures perdues. Bac chômeur +15 pour la plupart, des gens "qui font largement baisser la moyenne nationale" (comme le signale si justement Alice).
-> Le Commun Déprimant (C.D.)
Catégorie de la majorité de la population, formation mouton, élevé au grain. Pauvres, riches, vieux, jeune, italien, américain, français : peu importe. Leur point commun : certainement cette nature ennuyante que l'on retrouve chez les trois quarts de la population qui, à défaut de rendre leur vie passionnante - se conforte dans leur petit bonheur et leurs biens matériels. Amen.
-> Les Têtes Pensantes Mais Pas Trop (T.P.M.P.T.)
Bien loin d'être stupides ou cérébralement limités, bien au contraire, et c'est là tout le problème. Catégorie qui se caractérise généralement par des tics tels que "hmmmmm non tu voiiiis..." ou "je ne dirai pas ça comme ça mais..." Pour eux, vous avez toujours tord, que ce oit dans l'idée ou dans la formulation - voir même dans votre col de chemise pas très droit. Bêtes de concours, ils cherchent avant tout à dépasser les autres avant de s'attirer la connaissance personnelle. Particularité donc commune à la majorité d'entre eux : un caractère de merde doublé de manières prout-prout qui vous laisse à penser que oui, ça y est, la légende du balais enfoncé dans le cul est bien fondé.
-> Les Inclassables
Généralement : ceux qui restent. Vos proches, vos véritables amis, peut être la cuisinière de la cantine -que sais-je !
(Note : il est possible d'appartenir à plusieurs catégories ainsi qu'en changer. Tout dépend aussi du nombre de verres de vins. Et surtout des gens.)
Par définition, j'aime à être méchante avec tout le monde, ça rétablit un semblant d'équilibre. Il n'y a aucune intérêt à ces catégories sinon peut être le plaisir de reconnaître, dans ces lignes, votre voisin de classe ou le connard qui laisse sa bagnole devant votre sortie de garage...
Bonne lecture.
Et merci à toi, désespérant salaud si pauvrement estimé.
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(1) Saez est donc un gentil refoulé (voui voui)
03 mai 2009
Si tu voyais ce qu'on a entendu

Quand je suis née, M. et Mme. X (préservons-les de la honte qui va suivre) ont offert ceci à mes parents : un joli préambule en faux papier parchemin et roses en décors sur fond de bébés trisomiques avec trois magnifiques paragraphes quand à ma survie prochaine en ce monde (de fous, de psychotiques(1), de névrosés(2) mais cela vient plus tard). Je ne résiste pas à l'envie de vous en citer des passages.
"Cette enfant ne vous laisse jamais la possibilité de la connaître entièrement. Elle reste secrète et ne se dévoile que par coups. Elle est par contre une fine psychologue et n'hésite pas à manipuler Père et Mère pour arriver à ses fins. Impitoyable dans ses jugements à votre égard, elle vous surprendra par son intelligence qui s'étend à tous les domaines." Le cycle menstruel des mouches et la reproduction des moules, ça compte ? " Elle fouille tout ce qui l'entoure et montre un intérêt particulier à provoquer les difficultés pour avoir le simple plaisir de s'en sortir." D'où ma malheureuse aventure d'un essai à l'inondation d'une fourmilière. "Obéissance ? Oui mais c'est vous qui lui devez. Elle n'aime pas les contraintes. Exigence ? Tous les jours. Très possessive avec sa Maman, elle ne renie pas l'impact d'autorité de son Papa sur elle et trouve son équilibre ainsi." Oui mais c'est de la triche. C'est lui qui a le code parental de la connexion internet. Le fourbe. "Très individualiste et d'une personnalité hors du commun." Tiens, moi aussi ? C'est incroyable comme nous sommes tous des êtres exceptionnels. "Vous pouvez l'apprivoiser grâce à la découverte des plaisirs de la piscine ou de la mer. C'est agréable, ça calme et détend." L'iode ça pue et ça abîme les mains. Le sable, c'est trop chaud et ça colle. "Mais ne comptez pas sur la sieste qui est censée suivre, elle ne sait même pas ce que ça veut dire. Vous devez tout prendre avec le sourire car la joie et la gaieté la rassure." Mettez des pinces à linge, il parait que ça muscle les mâchoires. "Plus elle grandit, plus elle est brillante. Elle court au succès, c'est pour cela que vous n'aurez pas de souci par rapport à sa scolarité." Je suis le maître du monde, c'est bien connu. "Avec ses amies, elle se montre tout aussi possessive et exigeante qu'avec vous." Alors je n'en ai qu'une ou deux, faut croire. Chouette nouvelle. "Ces Scorpionnes aiment avoir un pouvoir sur l'autre et elles profitent de leur charisme à outrance." Qui égale celui d'une pantoufle autrichienne, mais les pipes anglaises adorent ça. "L'Amour ? Nouveau truc pour montrer sa force, sa suprématie soit sexuelle soit de séduction pure. Attention, ce sont des précoces. Vous pouvez vous retrouver grands-parents avant l'heure." J'espère que le bonhomme n'exerce plus, sinon je m'en vais lui balancer ma condition d'ermite à la gueule. "Les tourments, toujours, mais vous aurez plus à subir leurs états d'âmes qu'autres choses car ils ne vous diront jamais le secret de leur cœur ou de leur âme." (Si quelqu'un a comprit, qu'il m'éclaire) "Vous devez prendre votre enfant comme elle est." Oui ! Prenez exemple sur MacDo ! "Elle impose, séduit, est affectueuse à ses heures mais vous ne pouvez pas la diriger ni même la conseille. Elle n'écoute pas, elle sait tout et préfère explorer par elle-même."
CQFD.
Applaudissement s'il vous plait, levée de rideau.
J'ai n'ai d'autre vocation que de raconter ce que je vis, ce que je vois, à peine ce que je pense. J'ai la critique dure et parfois la parole acide, mais j'ai été, je suis et je serai (et quelle philosophie à faire pleurer dites moi donc). Je ne souhaite pas être ramené à ces poètes du dimanche -qu'ils soit doués ou qu'ils ne le soient pas - mon vers est un peu faible et personnellement, j'ai toujours préféré mes phrases scabreuses, longues et insupportables, à leurs rimes fiévreuses, dramatiques et insupportables mais pas pour les mêmes raisons.
(Ah le formatage, non merci, ma carte mère se porte bien, il me reste assez de mémoire et niveau carte graphique, on se débrouille.)
Je n'ai rien qui me distingue du lot, mais il me reste tout de même mon clavier, mes mots, ce blog, ma personnalité. Je suis chiante, lourde, redondante, avec un esprit simple et illogique, avec ce qu'il faut de culot et de hargne pour paraître insupportable. A vos souhaits.
Bonne lecture.
Et merci à toi, incontinent crétin si justement ignoré.
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(1) "Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5 et qui en est pleinement satisfait."
(2) "Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait parfaitement que 2 et 2 font 4 et ça le rend malade."


